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Récit·24 août 2026

Une mémoire qui déduit arrive bientôt

Une table de cuisine en fin de journée avec un carnet ouvert, un téléphone posé à côté, la lumière déclinant par la fenêtre

XNeuronal est un assistant personnel à mémoire, et sa sortie est imminente. On lui raconte sa journée en phrases ordinaires ; il en extrait les gens, les dates, les lieux et les choses à faire, les relie entre eux, et les ressort au moment utile. Le déclencheur d'un rappel peut être une heure, un lieu et sa distance, ou une condition du monde réel comme la pluie du lendemain. Pour être prévenu le jour de la sortie, il suffit de laisser son adresse sur ce site.

Une note qui ne veut plus rien dire

« Rappeler pour le devis. » Retrouvée trois semaines plus tard dans un téléphone. Aucun nom, aucune date, aucun contexte. Elle a été écrite par quelqu'un qui savait de quoi il parlait, et relue par quelqu'un qui ne le sait plus.

C'est la limite commune à tous les outils de notes. Ils conservent des caractères. Ils ne savent ni qui, ni quand, ni où, et ils ne reviennent jamais d'eux-mêmes au moment où l'information servirait. Quant aux applications d'organisation, elles proposent un remède plus coûteux que le mal : créer des dossiers, choisir des catégories, entretenir une arborescence. Un second travail, qu'on abandonne au bout de quelques jours.

Ce qu'une mémoire fait, et qu'un dossier ne fait pas

Une mémoire humaine ne range pas à plat. Elle écrit ce qui compte, relie les choses entre elles, laisse le reste s'éloigner sans le perdre, et sait tout ramener quand le besoin revient. Ce qu'on répète prend de l'importance. Ce qu'on ne touche plus s'enfonce, sans disparaître.

XNeuronal est construit sur ce modèle, et pas seulement dans l'intention. Chaque information devient un neurone relié aux autres. Ces neurones occupent des couches distinctes, et un neurone change de couche selon ce qu'on en fait : ce qui revient souvent remonte, ce qui dort redescend. Un traitement de fond les réorganise en arrière-plan, sans qu'on le demande. Le détail de cette mécanique est raconté dans comment fonctionnent les neurones et dans la mémoire à étages.

Ce que ça donne à l'usage : on dit une chose, il en retient quatre. « J'étais à l'anniversaire de Paul hier soir » laisse derrière lui la personne, la date, l'événement et le contexte, reliés entre eux. L'année suivante, le rappel arrive sans que personne n'ait créé de rappel d'anniversaire.

Choisir le moment où une chose revient

Un rappel à dix-huit heures sonne pendant une réunion et se fait balayer d'un pouce. Le problème n'est pas le rappel, c'est le déclencheur.

Ici, le déclencheur se choisit en le disant. Une heure ou une date, comme partout ailleurs. Un lieu, avec la distance : à cinq cents mètres de la boulangerie, le pain. Une arrivée, ou un départ. Ou une condition du monde réel : s'il pleut demain, quand la saison change, au coucher du soleil. Le détail est dans les rappels par lieu et les rappels et l'agenda.

Et le rappel ne s'affiche pas en silence au milieu de quarante notifications : il est lu à voix haute, même application fermée.

Ce qu'il n'y a pas

Pas d'onglets. Pas de listes à parcourir. Aucun dossier à créer, aucune catégorie à choisir, rien à configurer avant de commencer. Une seule page, où l'on parle ou l'on écrit, au choix. C'est un parti pris tenu depuis le premier écran, expliqué dans pourquoi nous avons supprimé les onglets.

Quand, et comment le savoir

La sortie est imminente, et l'application sera gratuite au lancement. La date exacte ne dépend pas de nous : elle dépend de la validation du magasin d'applications, qui prend le temps qu'elle prend. Annoncer un jour précis serait un engagement que personne ici ne peut tenir.

Le plus simple est donc de laisser son adresse dans le formulaire de ce site. Un seul message partira, le jour de la sortie, et rien d'autre.

L'application arrivera en français, anglais, allemand, espagnol, italien et portugais. Les données sont hébergées en Europe, exportables et supprimables quand on le décide, et rien n'oblige à créer un compte pour commencer, comme l'explique la page consacrée aux comptes et à la vie privée.

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